Biographie.

Après un 1er Prix de harpe et de solfège, et un Prix de percussion à l'école de musique d'Asnières, Claude-Samuel Lévine obtient le 1er Prix d'Ondes Martenot avec Jeanne Loriod au Conservatoire National Supérieur de Paris en 1996.

Comme soliste, il joue avec une grande conviction, notament les oeuvres d'Olivier Messiaen, avec différents orchestres et les choeurs de la sublime Maîtrise Gabriel Fauré, et participe aussi bien au concert du groupe rock RADIOHEAD sur CANAL+. il découvre ensuite un instrument autrement étonnant, le thérémin, auquel il adapte rapidement sa technique de jeu. il se lance alors en concerts, aussi bien en soliste avec orchestre (Cannes, Marseille, Paris, Lisbonne, Zagreb, Berlin, Avignon, Bâle...), qu'à la télévision, où il présente ses deux instruments (M6, FRANCE 3...). il compose également et ses morceaux, d'inspirations très personnelles, sont régulièrement appréciés par son public.

il inaugure aussi dans ses concerts le prototype de l'Ondéa, nouvelle génération des Ondes permettant d'exprimer de façon inégalée sa sensibilité, au service de l'émotion transmise aux publics.

Vidéo de présentation
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Extrait de programmes
extraits de listes indicatives d'oeuvres jouées en concerts

    Oeuvres du répertoire

Feuillets inédits
, Olivier Messiaen
Vocalise pour Onde, Olivier Messiaen
"L'Eau" extrait de Fête des Belles Eaux, Olivier Messiaen
Trois Petites Liturgies de la Présence Divine, Olivier Messiaen
"l'Ange musicien" extrait de Saint François d'Assises, Olivier Messiaen
...

Turangalïla Symphonie, Olivier Messiaen
Suite pour Onde et piano, Darius Milhaud
Fantaisie pour thérémin, Buhoslav Martinü

Concerto pour Onde Martenot, Marcel Landowsky
Concerto pour Onde Martenot, Jacques Hétu
Concerto pour Onde Martenot, André Jolivet
l'Idée ( musique de film), Arthur Honegger
Fantaisie lyrique, Claude Arrieu
...

les "contemporains" et "expérimentaux"

 

Vide, Antoine Tisné
Raga, Alain Louvier
Lied, Jacques Charpentier
Lalita, Jacques Charpentier
Castafior-itures, Monique Secconi   (humoristique!)
Cinq pièces brèves, Jacques Castered
Conquète de l'Antarctique, Tristan Murail
Tokino Hibiki ( Résonnances du Temps ), Akira Tamba
...

 

Adaptations de "classiques"

choix personnel de mélodie lyriques s'adaptant musicalement
au ruban de l'Onde Martenot, et / ou au thérémin.
 
"Le Cygne" extrait du Carnaval des Animaux, Camille Saint Saens
"La Mer", la chanson de Charles Trénet
"La Somnambule", de Bellini

"Après un rêve", Gabriel Fauré
"Ave Maria", Bach - Gounod
"Greensleeves", anonyme
"Doom", de Robert Prince ( ?! )
"Ave Maria", Schubert
...



compositions personnelles


PAPILLONS AQUATIQUES
VOCALISE OR-ARGENT
SUITE INTEMPORELLE
SEUL DANS LA NUIT
APRES-MIDI D'ETE
LE RAYON VERT
LES PLANETES

...
AMICAL
ESPOIR
...
voir la page OEUVRES

 
Activités supplémentaires
 

Adaptations aux instruments virtuels
 
2008 Hommage à Olivier Messiaen             

2007 La Grande Parade                                





Réalisations vidéos personnelles
 
Entre la Nuit et l'Aube                          lien Youtube
La Grande Parade                               lien Google Vidéo
Haunted Kirche                                     lien Youtube
Arsène Lupin                                         lien Google Vidéo




Compositions personnelles
 
Page des CD


Réalisations de sites internet

site de Thomas Bloch  -  ( en personne ! )      
 
site de Costantino & Ravaillac  -  modistes   

 
site de Romuald -  zouk                                    

 
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Extrait de presse
 
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dans MAGIC 23 Juin 2001
revue "Magic" Juin 2001
en compagnie du groupe RADIOHEAD


article sur l'Ondéa en 2001
 

article sur ce site en 1999
 
 

Article La Provence

Oct 1998
 
 

Article La Provence

Déc 2001
 
 
 
Les Ondes Martenot ouvrent des espaces de perceptions qu’il n’est pas possible d’explorer avec les instruments classiques et la façon dont ils sont généralement utilisés.

En effet, la musique s’écrit généralement sur une gamme tempérée, en sorte que la structure sonore s’inscrit sur une grille de tons et demi-tons, et que l’on n’explore presque jamais ce qui les sépare. Si bien que le nombre de notes entendues par l’oreille est toujours très limité : quatre-vingt huit notes pour un piano. Quatre-vingt huit sons à explorer… bien sûr, il y a les harmoniques… mais que reste-t-il à l’enregistrement de toutes ces combinaisons et variations subtiles de fréquence que l’on peut entendre lorsque l’on écoute un véritable instrument ?

L’avantage des Ondes, c’est qu’elles peuvent nous rendre directement accessibles toutes ces notes habituellement inexplorées. Cela serait également possible avec les instruments à corde, mais ils sont rarement utilisés dans cette optique, et c’est surtout dans la musique indienne que l’on peut les entendre. Afin de dénouer les blocages énergétiques et psychologiques d’une personne, on peut lui faire exécuter un mouvement, comme en Tai-chi par exemple. Dans ce mouvement, on constatera qu’il se produit des « sauts », correspondant à des nœuds physiques, qui eux-mêmes correspondent à des traumatismes. Afin de libérer le traumatisme, on explore l’espace qui se trouve entre les deux extrémités du saut. Pourquoi n’en serait-il pas de même avec l’oreille ? A quelles zones inexplorées de notre psyché correspondent toutes ces fréquences oubliées, entre chaque demi-ton ?

Ce sont ces espaces que les Ondes nous rendent accessibles, nous permettant ainsi de nous libérer de nos repères habituels, d’abandonner nos schémas de pensée. S’il n’y avait qu’absence de repères, cela ne pourrait pas fonctionner, bien sûr, car il n’existe de liberté qu’en fonction d’un ordre. Et c’est ce qui est intéressant dans certaines compositions de Claude-Samuel Lévine : des moments d’une totale liberté, sans repères sonores ou rythmiques, une sorte de chaos primordial riche de toutes les possibilités, et puis soudain le surgissement d’un rythme, d’un ensemble d’harmonies, qui tout à coup vont solidifier une forme sonore, une structure… et puis cela se redissout dans l’océan du son primordial.

Mais, dira-t-on, n’importe quel synthétiseur permet de faire la même chose. A la différence près que celui qui joue du synthétiseur ne se trouve pas en prise directe avec le son et ses variations. Avec le jeu au ruban et la touche de la main gauche, c’est la sensibilité du musicien qui détermine le son. Comme le dit Claude-Samuel Levine : « Les Ondes Martenot sont si sensibles que l'instrumentiste, avec une bonne technique de jeu, a l'impression que l'instrument est un prolongement direct de sa pensée. Cet instrument traduit tous les sentiments et intentions du compositeur et de l'interprète, ceci grâce à l'inertie quasi nulle de l'électricité ». Il en résulte des compositions qui sont l’expression directe de la sensibilité du musicien.

Pour l’auditeur, il suffit de s'installer dans la sensation et d'écouter. C'est harmonieux non seulement pour l'oreille mais aussi pour le corps. Si le musicien sait rester dans la justesse de son écoute, il ne peut pas se tromper. C’est cette justesse, qu’il transmet à l’auditeur, cette harmonie, alliée à sa liberté en tant qu’explorateur de nouvelles possibilités sonores.

Florence Ghibellini, 28 mars 2006