Evitons tout d'abord toute confusion : ce site internet est conçu par Claude-Samuel Lévine, musicien passionné de ses instruments. C'est un musicien et non un fabrican d'instrument de musique. l'Ondéa est réalisée par la société S.E.A.M. au Nord de Paris (dans le 95). Claude-Samuel a simplement participé en tant que musicien-conseiller, dans l'étude de l'instrument.Si aujourd’hui, le patrimoine que constitue l’onde musicale, inventée par Maurice Martenot, et les partitions qui lui sont associées sont en passe d’être sauvegardées, nous le devons en tout premier lieu à Jeanne Loriod. Et cela à plus d’un titre. Sans son courage, et sa générosité, l’instrument aurait depuis longtemps cessé d’évoluer, pour risquer de finir comme curiosité de l’histoire de la musique. Elle à financé l’évolution de l’instrument en donnant des cours et des concerts, c’était pour l’onde à tubes miniature de 1956. Puis la technique évoluant, elle à insisté auprès de Maurice Martenot, pour qu’il transistorise l’onde musicale, dont la version de 1975 est l’aboutissement. Plus stable, plus fiable, c’était un véritable instrument de concert.
Après la disparition accidentelle du maître, la pérennité de l’onde martenot n’était plus assurée. Quand le parc instrumental des ondes musicales s’est figé, il a fallu trouver une solution. Début 1994, réunis dans la salle n° 236 du CNSM par Jeanne Loriod, des ondistes décidaient de se constituer en association (le C.I.O.M.), pour trouver une solution au fait qu’il n’y avait plus de fabrication d’instrument. L’idée novatrice de Jeanne Loriod, était de faire une association indépendante de toute influence et de trouver les ressources, humaines et financières pour réaliser le futur instrument, son souhait était de lui conserver le nom de martenot.
Courant 1997, lors d’une journée porte ouverte du CNR à Bordeaux, Françoise Cochet, ondiste, fait la rencontre de Monsieur Gourmanel, responsable chez France Télécom, et organise une réunion d’ondistes. Monsieur Gourmanel y présente Monsieur Oliva, industriel, qui s’intéresse à l’onde martenot.
A partir de ce moment les choses sérieuses commencent. Le 29 Mars 1997, Monsieur Oliva vient écouter l’onde musicale lors d’une audition de la classe de Valérie Hartmmann-Clavérie. Il demande trois mois pour en étudier la faisabilité.Puis il s’engage.
Monsieur Oliva à toujours tenu à ce que l’onde de nouvelle génération, soit le résultat de sa collaboration avec les ondistes. Comme il n'existait pas deux ondes martenots identiques, chaque instrument étant fabriqué de manière artisanale, et possédait ses particularités, de timbres, de sensibilité, chaque instrument paraissait unique, et leur propriétaire y était très attaché. Après de nombreux essais, d'adaptation de technologie, sur la touche, le jeu à la bague, les timbres, le tiroir, trouver la réponse technique aux demandes subjectives des ondistes, plusieurs réunions, monsieur Oliva fait la synthèse, et présente après plusieurs évolutions, l'onde de la nouvelle génération. L'ondéa est personnalisable, et les ondistes qui le souhaitent, peuvent le régler selon leur goût, et retrouver leurs timbres habituels, et même le toucher de la touche et le vibrato sont réglables. Avec en plus les avantages des technologies actuelles, et de la fabrication industrielle qui confèrent à leur instrument, une meilleure fiabilité. Monsieur Oliva a pendant ces années pris en charge les coûts d’étude et de réalisation de ce qui est devenu l’ondéa. Il a en outre de nombreuses fois dépanné les instruments défaillants des ondistes, et cela gracieusement.Au final, l’ondéa respecte parfaitement la technique de jeu ainsi que les timbres de ce qui a fait le succès du martenot. Cela dans le respect des orchestrations des compositeurs, permettant d’utiliser sans modification les volumes de "LA TECHNIQUE DE L’ONDE ELECTRONIQUE Type Martenot", de Jeanne Loriod, qui est souvent intervenue auprès de monsieur Oliva, pour lui montrer les subtilités de l’instrument. Elle lui faisait entièrement confiance, et voulait ajouter un additif concernant l’ondéa à sa méthode.
Quatre ans et huit mois après notre rencontre avec monsieur Oliva, l’onde de nouvelle génération, "l’ondéa", est à disposition. Le 15 Novembre 2001, à l’Eglise de la trinité, a été donné un concert et un hommage à Jeanne Loriod, par Claude-Samuel Lévine, avec l’ondéa. Enfin le 25 Novembre 2001, à Marseille, dans l’auditorium du palais des congrès, l'Orchestre Régional de Cannes, sous la direction de togahmimishi, interprète les 3 petites liturgies de la présence divine d’Olivier Messiaen. L’ondéaest en place parmi les autres instruments. Aux ondes le soliste Claude-Samuel Lévine, accompagne les voix de la maîtrise Gabriel Fauré, de Thérèse Faré Fizzio. Une première série d’instruments est en cours de fabrication, des premières commandes sont enregistrées. En dehors des pays européens l'ondéa intéresse des musiciens au Etats-Unis, au Canada et au Japon.
LE PATRIMOINE DES ONDES MARTENOT EST SAUVEGARDÉ
GRACE A L'INSTRUMENT ONDEA
le président du CIOM
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l'instrument définitif est arrivé Pour les démonstrations
musicales
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l'évolution de l'ondéa mise à jour 2 juin 2004 |